samedi 29 mars 2014
Virus Ebola : la frontière du Senegal avec la Guinée fermée (officiel)
« Le ministre de l’Intérieur informe les populations qu’en raison de la fièvre Ebola qui sévit en République de Guinée et dans le cadre des mesures de prévention, les frontières des régions de Kolda (sud) et de Kédougou (sud-est) avec ce pays voisin sont fermées jusqu’à nouvel ordre », indique un communiqué officiel reçu à l’APS. « Les gouverneurs desdites régions ont pris toutes les mesures nécessaires pour l’application effective de cette décision », précise la même source
vendredi 28 mars 2014
Qu’est-ce que le virus Ebola ? Mode de transmission, Symptomes, Traitement et précautions.
Le nom Ebolavirus, ou plus communément virus Ébola, provient du nom d’une rivière passant près de la ville de Yambuku, en République démocratique du Congo. C’est à l’hôpital de cette localité que fut identifié pour la première fois le filovirus, lors d’une épidémie qui débuta le . La fièvre Ébola est une fièvre hémorragique foudroyante qui s’attaque à l’humain et aux autres primates, principalement transmise par la chauve-souris.
Son apparition chez l’homme semble récente (premier cas recensé en
1976) bien que l’on retrouve chez certaines populations africaines des
traces d’anticorps.

Comme le virus Marburg, le virus Ebola appartient à la famille des filoviridae. Ce sont des virus à ARN de forme filaire (d’où le nom de la classe). Son génome contient sept gènes qui codent sept protéines différentes.
On a identifié 5 souches différentes :
L’origine des épidémies se fait par le biais des grands singes de la forêt équatoriale ; ceux-ci sont contaminés par des fientes ou des morsures de trois espèces de chauves-souris frugivores (réservoir sain) qui sont porteuses du virus sans en présenter les symptômes. Les habitants des zones frontalières à la forêt vivent en grande partie de la chasse des grands singes, voire des chauves-souriS ; ils sont contaminés par le sang de leur gibier, voire en chassant directement les chauve-souris comme l’Hypsignathus monstrosus pour les manger.
Le réservoir naturel potentiel du virus Ébola pourrait être chez des chauves-souris, notamment l’espèce de la roussette d’Égypte. Des anticorps du sous-type Zaïre ont été détectés dans le sérum de trois espèces de chauves-souris frugivores tropicales : Hypsignathus monstrosus, Epomops franqueti15 et Myonycteris torquata. Les résultats des recherches prouvent aussi la présence de séquences d’ARN viral dans le foie et la rate de ces mêmes petits mammifères volants. Le virus n’a cependant jamais été retrouvé chez ces animaux. Cette présence démontre que ces chauves-souris sont porteuses du virus sans pour autant être malades, les désignant alors comme réservoir naturel potentiel du filovirus Ébola. Jusqu’à présent, on pensait que les chauves-souris contaminaient d’abord un autre animal avant que le virus n’atteigne les populations humaines. Elles peuvent cependant contaminer directement les humains. En effet, selon l’IRD, dans certaines circonstances, des chauves-souris pourraient directement transmettre Ébola à l’homo sapiens.
Les porcs domestiques sont sensibles aux virus Ébola Zaïre (par infection des muqueuses). Ils développent alors une maladie respiratoire grave (pouvant être confondue avec d’autres maladies respiratoires porcines), associée à une effusion de charge virale élevée dans l’environnement, exposant les porcs sains à l’infection
La transmission du virus peut aussi s’effectuer par contacts étroits du malade avec ses proches. On entend par contacts étroits des contacts directs avec les liquides organiques d’une personne infectée, qu’elle soit vivante ou décédée. Les rituels funéraires de certaines populations d’Afrique centrale, consistant à laver le corps, puis à se rincer les mains dans une bassine commune, ont souvent favorisé la propagation du virus à travers la famille et les amis du défunt. Des cas de transmission par le sperme se sont déjà produits jusqu’à sept semaines après la guérison clinique du malade. La transmission peut se produire chez des personnes ayant manipulé des primates infectés par le virus, morts ou vivants. Sous des conditions expérimentales, le virus arrive également à se propager par des gouttelettes ou des particules aérosol.
Le décès survient dans un tableau de choc avec défaillance multi-viscérale, au bout de 6 à 16 jours. Les cas non mortels peuvent entraîner des séquelles neurologiques, hépatiques ou oculaires. Le virus zaïrois semble plus dangereux que le virus soudanais, avec une mortalité atteignant de 60 à 90 % des cas.
Un vaccin vivant atténué expérimental donne des résultats encourageants chez le singe. Il a été administré en mars 2009 à un chercheur travaillant sur le virus et qui s’était accidentellement contaminé. L’évolution en a été favorable.
D’autres pistes sont en cours d’exploration chez l’animal : utilisation d’une protéine inhibitrice d’un facteur de la coagulation ou inhibition de l’ARN polymérase viral par des ARN interférents.
Les recherches en laboratoires doivent être menées au sein d’installations de confinement de niveau de biosécurité 4. Les laboratoires de niveau 4 sont entièrement autonomes et possèdent un système de ventilation spécialisé, un sas d’entrée et de sortie, des enceintes de protection biologique de classe III, etc. Les procédures sur la stérilisation et la décontamination y sont rigoureusement appliquées et les employés revêtent une combinaison pressurisée.
En Europe, le premier laboratoire à recevoir l’autorisation de travailler sur Ébola, en l’an 2000, fut le laboratoire P4 Jean Mérieux, à Lyon (France).
Aux États-Unis, la NIH finance à partir de 2012 pour une durée de 5 ans l’institut Albert Einstein College of Medicine afin d’étudier les mécanismes moléculaires de l’infection du virus et sa diffusion chez l’animal.
Comme le virus Marburg, le virus Ebola appartient à la famille des filoviridae. Ce sont des virus à ARN de forme filaire (d’où le nom de la classe). Son génome contient sept gènes qui codent sept protéines différentes.
On a identifié 5 souches différentes :
- Ébola-Zaïre
- Ébola-Soudan
- Ébola-Côte d’Ivoire
- Ébola-Reston (USA-Philippines)
- Ébola-Gabon
L’origine des épidémies se fait par le biais des grands singes de la forêt équatoriale ; ceux-ci sont contaminés par des fientes ou des morsures de trois espèces de chauves-souris frugivores (réservoir sain) qui sont porteuses du virus sans en présenter les symptômes. Les habitants des zones frontalières à la forêt vivent en grande partie de la chasse des grands singes, voire des chauves-souriS ; ils sont contaminés par le sang de leur gibier, voire en chassant directement les chauve-souris comme l’Hypsignathus monstrosus pour les manger.
Le réservoir naturel potentiel du virus Ébola pourrait être chez des chauves-souris, notamment l’espèce de la roussette d’Égypte. Des anticorps du sous-type Zaïre ont été détectés dans le sérum de trois espèces de chauves-souris frugivores tropicales : Hypsignathus monstrosus, Epomops franqueti15 et Myonycteris torquata. Les résultats des recherches prouvent aussi la présence de séquences d’ARN viral dans le foie et la rate de ces mêmes petits mammifères volants. Le virus n’a cependant jamais été retrouvé chez ces animaux. Cette présence démontre que ces chauves-souris sont porteuses du virus sans pour autant être malades, les désignant alors comme réservoir naturel potentiel du filovirus Ébola. Jusqu’à présent, on pensait que les chauves-souris contaminaient d’abord un autre animal avant que le virus n’atteigne les populations humaines. Elles peuvent cependant contaminer directement les humains. En effet, selon l’IRD, dans certaines circonstances, des chauves-souris pourraient directement transmettre Ébola à l’homo sapiens.
Les porcs domestiques sont sensibles aux virus Ébola Zaïre (par infection des muqueuses). Ils développent alors une maladie respiratoire grave (pouvant être confondue avec d’autres maladies respiratoires porcines), associée à une effusion de charge virale élevée dans l’environnement, exposant les porcs sains à l’infection
Modes de transmission
La transmission par contact direct avec les liquides organiques (sang, sperme, excrétions, salive) d’une personne infectée est la plus considérable de toutes. Les risques de propagation chez le personnel hospitalier sont très élevés, particulièrement si la stérilisation du matériel n’est pas assurée. Dans les zones endémiques, des manques en matière d’hygiène et de sécurité ont causé la mort de plusieurs médecins et infirmières lors d’épidémies et favorisent les contaminations nosocomiales.La transmission du virus peut aussi s’effectuer par contacts étroits du malade avec ses proches. On entend par contacts étroits des contacts directs avec les liquides organiques d’une personne infectée, qu’elle soit vivante ou décédée. Les rituels funéraires de certaines populations d’Afrique centrale, consistant à laver le corps, puis à se rincer les mains dans une bassine commune, ont souvent favorisé la propagation du virus à travers la famille et les amis du défunt. Des cas de transmission par le sperme se sont déjà produits jusqu’à sept semaines après la guérison clinique du malade. La transmission peut se produire chez des personnes ayant manipulé des primates infectés par le virus, morts ou vivants. Sous des conditions expérimentales, le virus arrive également à se propager par des gouttelettes ou des particules aérosol.
Symptômes
La fièvre hémorragique Ébola se caractérise par une soudaine montée de fièvre accompagnée d’asthénie, de myalgie, de céphalées ainsi que de maux de gorge. Débutent ensuite les diarrhées, les vomissements, les éruptions cutanées et l’insuffisance rénale et hépatique. Des hémorragies internes et externes surviennent ensuite, suivies du décès par choc cardio-respiratoire dans 50 à 90 % des cas. Les signes hémorragiques peuvent être très frustes à type d’hémorragies conjonctivales. Elles peuvent aussi être profuses à type d’hématémèse et de melæna. La contagiosité des malades est donc très variable bien qu’il ne suffise que de 5 à 10 particules virales d’Ébola pour déclencher une amplification extrême du virus dans un nouvel hôte.Le décès survient dans un tableau de choc avec défaillance multi-viscérale, au bout de 6 à 16 jours. Les cas non mortels peuvent entraîner des séquelles neurologiques, hépatiques ou oculaires. Le virus zaïrois semble plus dangereux que le virus soudanais, avec une mortalité atteignant de 60 à 90 % des cas.
Traitement
Il n’existe aucun traitement curatif et l’évolution est fatale dans 50 à 90 % des cas.Un vaccin vivant atténué expérimental donne des résultats encourageants chez le singe. Il a été administré en mars 2009 à un chercheur travaillant sur le virus et qui s’était accidentellement contaminé. L’évolution en a été favorable.
D’autres pistes sont en cours d’exploration chez l’animal : utilisation d’une protéine inhibitrice d’un facteur de la coagulation ou inhibition de l’ARN polymérase viral par des ARN interférents.
Précautions
L’imposition de la quarantaine, l’interdiction d’aller dans les hôpitaux, la suspension de la pratique des soins aux malades et des funérailles ainsi que la mise à l’écart des malades dans des huttes séparées qui sont désinfectées (de l’eau de javel à deux semaines d’intervalle suffit), parfois brûlées après la mort de leurs occupants, permettent d’endiguer les épidémies. Sur le terrain, il n’existe toujours pas de mesure plus sécuritaire si ce n’est le port du filtre à air.Les recherches en laboratoires doivent être menées au sein d’installations de confinement de niveau de biosécurité 4. Les laboratoires de niveau 4 sont entièrement autonomes et possèdent un système de ventilation spécialisé, un sas d’entrée et de sortie, des enceintes de protection biologique de classe III, etc. Les procédures sur la stérilisation et la décontamination y sont rigoureusement appliquées et les employés revêtent une combinaison pressurisée.
En Europe, le premier laboratoire à recevoir l’autorisation de travailler sur Ébola, en l’an 2000, fut le laboratoire P4 Jean Mérieux, à Lyon (France).
Aux États-Unis, la NIH finance à partir de 2012 pour une durée de 5 ans l’institut Albert Einstein College of Medicine afin d’étudier les mécanismes moléculaires de l’infection du virus et sa diffusion chez l’animal.
jeudi 27 mars 2014
UN FOU ET UNE FOLLE SE LIVRENT À DES ÉBATS SEXUELS EN PLEINE RUE (PHOTO)
Deux malades mentaux se livrent à des ébats sexuels en pleine rue. Des badauds s’amassent, regardent, rient, prennent des photos. L’information circule depuis quelques jours sur le net avec plus d’une dizaines de photos d’illustration montrant le pauvre couple sous de multiples angles. L’hilarité est générale autour de ce fait insolite. Certains en profitent même pour lancer de petites piques aux homosexuels “même les fous savent qu’on doit le faire entre personnes de sexes opposés.” Je trouve la situation plus triste qu’amusante. La prise en charge des malades mentaux est un vrai problème dans nos pays. Selon un article publié sur le site de Jeune Afrique, la Côte d’Ivoire compte à peine 40 psychiatres pour 22 millions d’habitants. Effets collatéraux de la drogue, sorcellerie, traumatisme lié à la guerre, les causes sont multiples. Les malades sont livrés à eux-même, déambulant dans les rues, sans assistance des parents ou de l’Etat. Quant aux femmes en particuliers, elles se retrouvent à la merci de n’importe quel homme un peu zélé, et peut-être un peu fou lui même, qui abuse d’elle et leur laisse parfois en souvenir une grossesse.
Les 10 actions bénéfiques de l’amour sur votre santé
1. Avoir des relations sexuelles soulage les maux de tête. Chaque fois que vous faites l’amour, il libère la tension dans les veines du cerveau.
2. Un grand nombre de rapports sexuels peut dégager le nez bouché. Le sexe est un antihistaminique naturel. Il aide à lutter contre l’asthme et les allergies de printemps.
3. Faire l’amour est un traitement beauté spectaculaire. Les scientifiques ont découvert que lorsqu’une femme a des rapports sexuels, cela produit une grande quantité d’œstrogène qui donne brillance et douceur aux cheveux.
4. Le sexe est l’un des sports le plus sûr. Faire l’amour souvent renforce les muscles du corps féminin et masculin. C’est plus agréable que de nager 20 longueurs dans la piscine et il n’y a pas besoin de chaussures spéciales !
5. Faire l’amour lentement, en douceur et de manière détendue réduit les chances de souffrir dermatite, d’éruptions cutanées et d’acné. La sueur produite nettoie les pores et rend votre peau luisante.
6. Faire l’amour peut brûler toutes les calories que vous avez accumulés pendant le dîner romantique avant le coucher.
7. Le sexe est un divin remède à la dépression. Il libère des endorphines dans le sang, créant un état d’euphorie et laissant les femmes et les hommes avec le sentiment d’être unique.
8. Le sexe est le tranquillisant et relaxant musculaire au monde le plus sûr. Il est mille fois plus efficace que le Valium.
9. Un corps sexuellement actif libère beaucoup plus phéromones. .
10. Embrasser chaque jour vous gardera plus de temps loin de chez le dentiste. Embrasser est un art qui rend les dents plus propres et la salive réduit la quantité d’acide qui provoque la carie dentaire. Cette prévention élimine bien des problèmes, en plus de vous offrir un souffle sans cesse renouvelé !
Dépénalisation de l’avortement au Sénégal : Des familles religieuses "en phase" avec les associations de femmes
Dans son combat pour la modification de la loi sur la santé de la reproduction, l’Association des juristes sénégalaises (Ajs) peut compter sur le soutien de certains religieux musulmans.
Le débat sur la dépénalisation de l’avortement dans notre pays n’est pas tabou. De Ndiassane à Tivaoune, en passant par Louga, Tambacounda, Touba, Médina Baye, des religieux musulmans cautionnent cette nouvelle proposition de loi qui préserve la femme d’une grosses en cas de viol ou d’inceste, estime Mme Fatou Ndiaye Turpin, la coordonnatrice des programmes du Réseau Siggil Jigeen gni. Pour conforter ses dires Mme Turpin brandit, selon EnQuête, le rapport d’activités produits lors de leur tournée auprès de ces familles religieuses. Mais, le combat est loin d’être gagné du fait de l’opposition de l’Ong Jamra, de certains islamologues et du veto de l’Eglise.Écriture de l’histoire du Sénégal, un vide à combler
Le projet d’écriture de l’histoire générale du Sénégal « des origines
à nos jours » a pour but de combler un vide né de ce que les Sénégalais
ne connaissent pas suffisamment leur histoire, a soutenu le professeur
Iba Der Thiam, un de ses initiateurs.
« (…) Notre démarche
vient combler un vide et correspond à un besoin. Les sénégalais ne
connaissent pas leur histoire », a-t-il dit dans un entretien accordé au
site d’informations actunet.sn.
Un séminaire sur le projet d’écriture de l’histoire générale du
Sénégal « des origines à nos jours » se tient samedi et dimanche au
grand amphithéâtre de l’UCAD II, à Dakar.« Puisque notre Histoire n’étant pas écrite, elle ne peut être que mal connue. Je ne peux pas vous dire le nombre d’élèves, d’étudiants de professeurs et de journalistes, qui nous assaillent, souvent, de questions auxquelles, ils n’ont pas de réponses », a indiqué le professeur Thiam, un des initiateurs de ce projet.
« Notre séminaire des 29 et 30 mars (samedi et dimanche) va réfléchir sur la planification et la programmation du travail à faire, afin d’ouvrir la voie à des réflexions méthodologiques sur les différents contours du Projet », a expliqué l’historien, par ailleurs député à l’Assemblée nationale.
Selon lui, par ce biais, le Sénégal souhaite « ardemment disposer d’outils, d’instruments, de moyens et de références lui permettant de situer ses origines, pour mieux se positionner par rapport à son présent et à son futur et prendre l’exacte mesure de la contribution que ses ancêtres, ses élites et son peuple actuels ont apportée au patrimoine de l’Universel ».
Le professeur Iba Der Thiam a invité l’ensemble des compétences sénégalaises à rejoindre ce projet, assurant que ses initiateurs ne comptent exclure personne.
Il a notamment fait appel aux historiens, littéraires, mathématiciens, physiciens, géographes, économistes, hommes politiques, journalistes, politologues, communicateurs traditionnels, traditionnistes et autres opérateurs économiques.
« Qu’ils soient des Sénégalais du dedans ou de l’extérieur ou des étrangers amis du Sénégal connaissant bien notre pays, ils sont conviés. Nul n’est exclu », a-t-il déclaré.
« Nous sommes ouverts à toutes les compétences et à toutes les bonnes volontés, de sorte qu’aucune ethnie, qu’aucune culture, qu’aucune religion, qu’aucune langue, qu’aucune dimension ne soit laissée de côté’’, a ajouté le Pr Thiam.
Désormais au Sénégal, vous êtes chef d’entreprise avec 100 000 FCfa
L’Assemblée nationale a voté le projet de loi 10/2014 portant
fixation du capital minimum de la Société à responsabilité limitée
(SARL).
Au terme de l’article 1er de ce texte,
“le capital social de la société à responsabilité limitée est de cent
mille (100 000) francs Cfa au moins.
Il est divisé en parts sociales égales dont la valeur nominale ne peut être inférieure à cinq mille (5 000) francs Cfa”.
Voilà un écueil de moins dans la
constitution des sociétés par nombre de Sénégalais qui optaient plus
pour la constitution de groupements d’intérêt économique (GIE).
C’est aussi une application des
dispositions du conseil des ministres de l’Organisation pour
l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), prises le 14
janvier dernier, lors de la révision de l’Acte uniforme.
Inscription à :
Articles (Atom)